Scribd and Thomas Stélandre: „La traduction du Livre des chuchotements valait bien quatre mains, elle est remarquable. „

article par Thomas Stélandre

Dans cet article l’auteur parle d’un livre de Varujan Vosganian,

Le livre des chuchotements, qui vient d’apparaître en France à ce moment-la.

L’article commence avec une description de la situation de Varujan Vosganian – homme politique en Roumanie, ministre de l’Économie, mais aussi avec quelques autres détailles incitantes.

Puis, l’auteur fait une courte description de l’enfance de Varjuan Vosganian, à but de mieux expliquer l’action du roman. On apprend qu’il est d’origine

arménienne, et que dans son livre il parle sur le peuple arménien et le génocide de 1915.

Plus, l’auteur nous fait attentifs que ce livre

-ci ne doit être confondu avec un livre

d’histoire, car elle se fond sur une mémoire lacunaire et l’auteur n’a pas vécu les faits.

Cet article-ci surprend, à l’aide d’une citée, l’enfance de Varujan Vosganian:

Une vie tout entière peut être décrite par ses arômes (…) La pâte chaude, les fruits, la café, les livres. Il est intéressant ici d’observer comment on fait la liaison entre la vie, la nourriture et les livres. L’auteur continue la même idée, et dit: « Le livre des chuchotements » est d’abord celui d’un conteur, d’une voix si lyrique qu’elle frise, par instants, la tentation pâtissière.

Le but de ce roman, comme dit l’auteur, c’est de faire les lecteurs se rendre compte de tout ce que signifie la culture arménienne. Le narrateur – un enfant, c’est peut-être un alter-ego de Varujan Vosganian, une voix à l’aide de laquelle il raconte son enfance. L’article finit par une citée du son livre , à but non qui sert non seulement comme conclusion, mais aussi qui suscite le lecteur, notamment le commentaire du Thomas Stélandre :”La traduction valait bien quatre mains, elle est remarquable. ”

Traducatoarele „Cartii soaptelor” sunt Masrily Le Nir (foto) si Laure Hinckel.